Moïse sauvé de Simone.

l’avortement est un assassinat de bébés

Publicités

38 commentaires

  1. Sans Moïse, pas de « Terre promise » aux Juifs.
    Donc pas de conflit israëlo-palestinien.
    Donc la paix aux Proche-Orient.

    Ergo : il aurait mieux valu que Moïse soit avorté.

    Attention, troll inside.

  2. Etrange logique rétroactive : le destin de Moïse était déjà écrit in utero ? Hitler était déjà un génocidaire à l’état de fœtus ? Permettez-moi d’avoir de gros doutes.

    1. Je pense que HdP veut souligner le contraire : nous ignorons – et ne saurons jamais – ce qu’auraient pu devenir les foetus avortés, le rôle qu’ils auraient pu avoir dans notre histoire et nos sociétés… L’avortement peut donc très bien nous priver d’un individu qui aurait pu devenir quelqu’un d’aussi déterminant que l’homme qui a sorti un peuple entier de l’esclavage. Enfin, c’est comme ça que je comprends sa planche.

      1. Je comprends cette planche de la même manière que vous et son message me paraît irrationnel. On nage en plein sophisme de la potentialité : le fœtus n’est pas Moïse. Moïse est devenu Moïse en vivant. Par suite, dire qu’un avortement risque de nous priver d’un individu de valeur (ou, à l’inverse, dans le cadre d’une logique délirante de prévention, de nous préserver d’un individu dangereux) n’a pas de sens.

        Bon, à part ça, j’aime beaucoup le style d’HdP. 🙂

      2. C’est exactement ça. Tuer nos fœtus, ou bébés, est un acte meurtrier qui ne nous garantit rien, peut-être tuons nos futurs génies, qui sait?

    2. merci pour le compliment mais Ludovic a déjà répondu: En effet, on ne connait pas le destin des bébés et des foetus, sauf dans un cas: quand il y a avortement, là, on est sûr qu’il n’y aura plus de destin.
      Fondamentalement ce qui sépare les pro et anti avortement, c’est sur le caractère « magique », « sacré » de l’être humain, et un respect, peut-être exacerbé, de la Vie.
      En plus d’un point de vue politique, démographique, ça me semble fou, comme une sorte de suicide collectif. Enfin bon, c’est comme ça hein, la majorité des gens le veut cet avortement, ils le réclament. alors à part accepter en maugréant je ne vois rien d’autre à faire..

      1. Je crois surtout que la majorité des gens, tout du moins en France, a fini par intégrer le principe de l’égalité de droit entre les hommes et les femmes. C’est ça qui est en jeu dans le droit à l’IVG : le ventre des femmes… qu’on reconnaît comme leur propriété dans une logique proche du droit naturel ou au contraire sur lequel on entend exercer une mainmise – toujours pour d’excellentes raisons, évidemment. Quant au destin des fœtus, je le répète, il est absurde de s’affliger du destin qu’ils « auraient pu » avoir. C’est un peu comme si l’on récompensait un écrivain pour le livre qu’il « aurait pu » écrire : pure imagination.

  3. Au Royaume-Uni on peut avorter, sans raison, un bébé jusqu’à environ 5 mois. À un moment où on peut sauver le bébé prématuré.

    Du coup la seule chose qui détermine l’être humain c’est la volonté d’une personne. Perso je trouve ça malsain.

    Après tout techniquement parlant, le bébé, à la naissance, n’a pas de personnalité et une chercheuse anglaise a indiqué que dans le cas de dénis de grossesse, autant tuer le bébé immédiatement. Il n’est guère différent d’un fœtus ou un embryon… Du coup..

    Et quant à l’égalité homme femme :
    Le ventre d’une femme lui appartient peut-être, mais le corps d’un autre j’ai un doute ?

    En plus, dans le cas de l’avortement, l’égalité aura fait un grand pas quand le père pourra décider SEUL de l’avortement. Après tout lui aussi peut penser que ce n’est pas le moment.

    1. Beaucoup de mamans ayant plusieurs enfants disent que dans leur ventre, tous leurs bébés n’avaient pas la même « personnalité », certains étaient calmes, d’autres donnaient davantage de coups de pieds. Quoi qu’il en soit, j’admets être dans la « sacralité », un truc pas trop rationnel peut-être, mais qui me bloque à accepter l’idée qu’on puisse tuer un bébé en devenir que je considère, à tort ou à raison comme « sacré ».

    2. Bonjour Olivier,

      Quelques commentaires :

      – Même à 5 mois révolus, on est, scientifiquement parlant, dans l’extrême prématurité. On peut tenter de sauver le bébé, on n’y arrive pas toujours, loin de là. Et même lorsqu’on y arrive, ce n’est pas sans conséquences pour le bébé, puisqu’on observe des séquelles importantes, qui le suivront souvent sa vie durant (handicap psychomoteur, par exemple).

      – Un nouveau-né (à terme) est différent, d’un point de vue physiologique, d’un fœtus ou d’un embryon : il est viable, c’est-à-dire que son organisme présente la maturité requise pour survivre sans assistance. Cette maturité survient tardivement dans le processus de gestation (7ème mois), loin des délais impartis aux femmes pour avorter.

      – Poser la question de l’appartenance du corps d’un autre dans le ventre d’une femme, c’est y répondre… Le critère de viabilité me paraît un élément objectif suffisant pour décider à partir de quel moment on peut accorder un statut juridique au fœtus et par là défendre ses droits.

      – Votre dernière remarque sur l’égalité oublie un petit fait : c’est la femme qui porte l’enfant. A ce titre, il ne saurait exister de droit à l’avortement pour l’homme. En revanche, un homme devrait avoir le droit de refuser une paternité qu’il n’a pas désirée et sur ce point la loi française est en effet, à ce jour, parfaitement inégalitaire.

      1. Est-ce que le père pourrait être en droit de refuser l’avortement puisque le fœtus possède la moitié de ses chromosomes?

      2. Pour moi, non, d’abord parce que du point de vue du droit cela impliquerait de violer celui de la femme concernée de disposer de son propre corps et de décider de ne pas avoir cet enfant et ensuite parce que du point de vue de la relation je trouverais pour le moins étrange, voire malsain, d’imposer à une femme une maternité qu’elle ne désire pas.

      3. Bonjour

        1 vous avez plus ou moins raison. Sauf que c’est « pour l’instant ». Il ne faut pas oublier que la médecine fait sans cesse des progrès. D’autant qu’il y a des recherches sur le dévelppement in vitro.

        2 le nouveau né n’est pas « fini ». Le bébé sort trop tôt du ventre de la mère (et pour cause, sinon sa tête serait trop grosse et les mères ne survivraient pas).

        3 comme le dit le point 1 la viabilité est dépendante de la médecine. Attendez quelques temps et la viabilité sera bien plus tôt.

      4. Sur le dernier point (le refus de paternité) l’inégalité que vous soulignez peut se justifier : dès lors que l’enfant est arrivé à terme il est considéré comme un être humaine à part entière, qui a un intérêt à faire prévaloir (fut ce au détriment de l’intérêt d’un de ses géniteurs).

        Concernant les durées limite d’accès à l’IVG, c’est assez intéressant de constater que, rien qu’en Europe, deux conceptions (philosophiques?) semblent s’opposer :
        – celle en rapport avec le critère de viabilité du foetus qui autorise l’IVG grosso modo jusqu’à 20 semaines;
        – cette plus restrictive qui dure jusqu’à 10-12 semaines et qui semble plutôt basée sur un compromis entre :
        – le degré de conscience présumé du foetus lors de son développement;
        – la possibilité pour la femme d’être consciente de son état et de prendre sa décision;
        – la possibilité de fausse couche précoce (avant 10 semaines les fausses couches sont relativement fréquentes).

      5.  » A ce titre, il ne saurait exister de droit à l’avortement pour l’homme. En revanche, un homme devrait avoir le droit de refuser une paternité qu’il n’a pas désirée » : voilà une manière étonnante de voir les choses.
        D’abord, il est très facile pour un homme de refuser une paternité qu’il n’a pas désirée, et tous ces enfants avortés sont souvent le fruit d’hommes qui refusent d’être père. En outre, il peut s’abstenir. Il en va -presque- de même pour les femmes sauf qu’elles peuvent subir un viol.
        Par ailleurs, c’est curieux de toujours voir la vie comme quelque chose qu’on doit avoir le droit de refuser ; en fait, cette vie que vous refusez, que vous voulez avoir le droit de refuser, ce n’est pas la vôtre. Alors cela s’appelle un crime, il me semble.
        De plus, aucun nouveau né n’a les moyen d’imposer son existence à quiconque, pas plus à sa mère qu’à son père, et pas davantage qu’un fœtus. Un accouchement n’aurait pas plus d’inconvénient qu’un avortement pour la mère, à vrai dire beaucoup moins. Et cet enfant encombrant pour les uns serait un cadeau du ciel pour d’autres si l’on en croit les houleux débats de ces derniers mois (n’allez pas en conclure que je souscris à toutes les envies d’adoption) .
        An fait, tous ces arguments se rapprochent de l’accusation à son chien d’avoir la rage. Ce sont sophismes et compagnie, avec tout le respect que je vous dois.

  4. 1. Ce que vous écrivez me fait penser à un argument des féministes libérales (Marcela Iacub, par exemple) : l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera totale que lorsque la gestation se fera ex utero. Vivement les matrices artificielles !

    2. La naissance marque l’achèvement d’une étape du développement d’un être humain, à savoir la gestation.

    3. La viabilité est dépendante de la nature, pas de la médecine : cette dernière aura beau faire des progrès, elle ne fera pas un nouveau-né en 6 mois au lieu de 9. Ce que vous vouliez sans doute dire, c’est que la médecine pourra probablement, dans le futur, sauver des fœtus non viables en réduisant, voire en éliminant, pourquoi pas, le risque de séquelles. Mais ça ne changera à mon avis rien quant au délai légal de l’IVG.

    1. 1 la grossesse reste une grosse différence entre hommes et femmes oui. Après est-ce souhaitable de gommer cette diférence ? Chacun sra juge.

      2 mais pas la fin du développement du cerveau. Comparé aux autres primates le cerveau humain à la naissance n’est pas assez développé. Tout simplement parce qu’à la naissance le bébé humain n’est pas « fini », je le redis. C’est aussi pour ça que la naissance est problématique chez l’être humain. PArce que c’est un bricolage pour tenter de garder le bébé le plus longtemps dans le ventre maternel mais pas assez longtemps pour tuer la mère à la naissance avec une tête trop grosse.

      3 Si la médecine peut permettre à un embryon de 3 mois de vivre sans séquelles en terminant la gestation à l’extérieur beaucoup de choses vont changer.

  5. 1. A partir du moment où ce sera possible techniquement, alors ça se fera, qu’on le veuille ou non (principe de Gabor). Il restera aux législateurs à faire en sorte d’encadrer cette pratique au mieux.

    2. Si vous allez par là, un adolescent n’est pas « fini » non plus, l’espèce humaine ayant une longue période de néoténie, mais ça me paraît hors sujet. Au regard du droit à l’IVG, la question me semble seulement de savoir si on a affaire à un organisme viable, c’est-à-dire disposant de la maturité physiologique suffisante pour jouir d’une autonomie fonctionnelle, ce qui est le cas pour un fœtus à partir de 7 mois. A ce critère objectif de viabilité, il faut rajouter, comme vous le fait remarquer SR (Sylvain Reboul ?), des critères plus subjectifs, le tout aboutissant à une solution de compromis entre le respect du droit des femmes à disposer de leur propre corps et le respect de la vie humaine incarnée par le fœtus.

    3. Je ne vois pas pourquoi, sauf à supposer que notre société retourne à « la bonne vieille époque » où le ventre des femmes était sous domination de l’Eglise et/ou de l’Etat. Progrès de la médecine ou pas, il sera toujours du ressort de la femme concernée de décider de l’avenir du fœtus qu’elle porte en elle.

  6. Un foetus est un être qui n’est pas et n’a jamais été sentient; il ne ressent ni ne désire rien. Je trouve extraordinaire de déclarer que c’est un crime de le tuer, alors qu’on tue chaque jour dans le monde près de deux cents millions d’animaux dans les abattoirs et plusieurs milliards de poissons sur les bateaux de pêche, êtres qui tous, eux, sont bel et bien sentients et ne veulent pas mourir. L’avortement n’est pas un crime. C’est un acte aussi anodin que la contraception (même s’il est plus lourd techniquement). Accepter l’élevage et la mise à mort des animaux, au nom du spécisme, par contre, est un crime, un crime de masse barbare.

    1. Je suis assez d’accord pour l’élevage, c’est pourquoi je suis vegan. En même temps d’un point de vue logique les crimes des uns n’excusent pas les crimes des autres. Toi tu décrètes, comme ça, que le fœtus n’a pas de « statut », qu’il n’est pas conscient et que cela est une raison suffisante pour l’éliminer. Si je suis ton raisonnement on pourrait alors tuer son voisin chiant, ou sa grand-mère dans le coma, pendant leur sommeil ou leur inconscience… C’est idiot mais bon, tu as la Société avec toi, l’avortement est légal, vous êtes les plus forts, vous les prédateurs de bébés.. tu es content?
      De manière plus « philosophique », l’avortement nous dit légalement que les êtres humains sont eux-même devenus des animaux d’élevage puisque la Loi leur retire leur « sacralité »: on peut éliminer les êtres humains en devenir, c’est devenu comme tu le dis un acte anodin, parce qu’au fond l’être humain n’a plus d’âme, plus rien de sacré, c’est juste un mammifère dont on peut gérer rationnellement le cheptel.

  7. Ce qui est amusant, c’est que la mère de Moïse n’aurait jamais voulu l’avorter. Même si le pharaon l’y avait forcé, ce ne serait pas franchement un avortement que Simone de détresse aurait soutenu, puisqu’il n’aurait pas pris en compte non plus le droit des femmes à disposer d’elles-mêmes. Je ne crois pas que Moïse soit le meilleur exemple pour se plaindre des lois autorisant l’avortement.

    1. L’avortement n’est pas le droit des femmes à disposer de leur corps, mais le droit des femmes à disposer du corps d’un nouvel être vivant. J’ai souvent remarqué que les partisans de la mise à mort des bébés aiment jouer sur les mots pour justifier ce crime de masse. Quant à abandonner son bébé dans un fleuve qui est peuplé par le fameux crocodile du Nil, oui j’appellerais ça une sorte d’avortement un peu hypocrite. Il a quand même eu un sacré coup de chance Moïse, statistiquement il aurait dû se faire bouffer par un prédateur.

      1. Un escroc gourou qui détourne du pognon de ses fidèles apôtres (ne pas dire pigeons, ne pas dire pigeons, ne pas dire pigeons) pour l’envoyer au Cameroun ? Ouai, effectivement, la merde ne fait rire que les merdeux :). Ça n’est pas de la votre que j’ai ri, c’est qu’il existe encore des gens de votre espèce au 21ème siècle. Enfin, si c’était aussi simple, il n’y aurait plus d’herpès non plus.

        Bonne vasectomie de détente, adieu !

      2. En réalité c’est le contraire: les opposants à ce massacre de masse sont de plus en plus jeunes. On a réussi à enrhumer une génération de crétins en leur faisant croire que tuer un bébé dans le ventre de sa mère était « anodin », mais l’évidence de ce crime contre l’Humanité saute aux yeux des générations suivantes, les « rescapés »… Cette déjà vieille génération de crétins idéologisés, nazis sans s’en rendre compte, doit être la même génération qui trouve que Elie est plus drôle que Dieudonné…

      3. Ah Robert, Robert! tu es parfois si simple, si ingénu, c’est pour ça qu’on t’aime. On peut aimer le talent d’un artiste et ne pas aimer sa propagande.. comment t’expliquer?

    1. Céline en marionnette du nazisme, oui, ça marcherait. Pas la peine de rajouter fist fucké, ça serait anachronique comme terme. (et puis entre nous, Dieudonné a plus de talent que Céline. C’est un peu chiant Celine aujourd’hui, qui le lit encore cet auteur pas marrant?) Sinon tu sais bien que tu es mon lecteur le plus nombreux à toi tout seul

  8. C’est mignon.
    On ne peut certes pas dire la même chose du blog de votre nouvelle ennemie caronniste !

    Vous avez raison d’écrire les choses clairement : l’avortement est un assassinat de bébé.
    Dis comme ça c’est désagréable, IVG est plus hypocrite, mais au bout du compte des centaines de milliers d’enfants sont tué dans le ventre de leur mère chaque année…

    Quant à la mort de Moïse dans son panier sur le fleuve ce n’était pas une question de statistiques, il devait mourir. Il aurait dû mourir à sa naissance, vous faites erreur quant aux intentions de sa mère.
    Voici le texte à partir du dernier verset du chapître 1 (http://fr.wikisource.org/wiki/Exode_-_Crampon) :
    « Alors Pharaon donna cet ordre à tout son peuple : « Vous jetterez dans le fleuve tout fils qui naîtra et vous laisserez vivre toutes les filles. »
    Un homme de la maison de Lévi était allé prendre pour femme une fille de Lévi.
    Cette femme devint enceinte et enfanta un fils. Voyant qu’il était beau, elle le cacha pendant trois mois.
    Comme elle ne pouvait plus le tenir caché, elle prit une caisse de jonc et, l’ayant enduite de bitume et de poix, elle y mit l’enfant et le déposa parmi les roseaux, sur le bord du fleuve.
    La sœur de l’enfant se tenait à quelque distance pour savoir ce qui lui arriverait.
    La fille de Pharaon descendit au fleuve pour se baigner, et ses compagnes se promenaient le long du fleuve. Ayant aperçu la caisse au milieu des roseaux, elle envoya sa servante pour la prendre.
    Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un petit garçon qui pleurait ; elle en eut pitié, et elle dit : « C’est un enfant des Hébreux. »
    Alors la sœur de l’enfant dit à la fille de Pharaon : « Veux-tu que j’aille te chercher une nourrice parmi les femmes des Hébreux pour allaiter cet enfant ? »
    — « Va » lui dit la fille de Pharaon ; et la jeune fille alla chercher la mère de l’enfant.
    La fille de Pharaon lui dit : « Emporte cet enfant et allaite-le-moi ; je te donnerai ton salaire. » La femme prit l’enfant et l’allaita.
    Quand il eut grandi, elle l’amena à la fille de Pharaon, et il fut pour elle comme un fils. Elle lui donna le nom de Moïse, « car, dit-elle, je l’ai tiré des eaux. »

    Comme vous le voyez, à cette époque-là, comme aujourd’hui, il y avait des raisons politiques au sacrifice de ces enfants mâles. « L’histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d’originaux et beaucoup de copies. … « , écrivait Toqueville.

    Qu’est qu’il vous a fait Céline ? C’est un grand écrivain, ne vous en déplaise. Sans Céline, pas d’Houellebecq, entre autres. Et cela n’enlève rien au talent de Dieudonné qui me fait rire et penser.

    Merci en tout cas pour cette planche rafraîchissante.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s